Cadre juridique
Cadre réglementaire en vigueur
Le rachat de soulte s'inscrit dans un cadre juridique et réglementaire précis, articulé autour de quatre textes principaux :
- Code civil (art. 815 à 815-18) : régit le droit de l'indivision, le partage et le calcul de la soulte entre co-indivisaires.
- Code général des impôts (art. 746) : fixe le droit de partage applicable à l'acte liquidatif (1,1 % depuis le 1er janvier 2022). Attention : ce taux réduit de 1,1 % s'applique exclusivement aux couples mariés ou pacsés. Pour les concubins en union libre, le partage est assimilé à une licitation soumise aux droits d'enregistrement standards de 5,80 % dans la majorité des départements.
- Code de la consommation (lois Scrivener/Lagarde), encadre le crédit immobilier utilisé pour financer la soulte (délai de réflexion, TEG, information pré-contractuelle).
- Recommandation HCSF (janvier 2022) : plafonne le taux d'endettement à 35 % des revenus nets et la durée d'emprunt à 25 ans (27 ans avec différé). Norme toujours en vigueur en mai 2026.
Trustiway Finance, SASU inscrite à l'ORIAS sous le n° 23 000 854 en qualité de Courtier en opérations de banque et en services de paiement (COBSP), est placée sous le contrôle de l'ACPR (Banque de France). Elle intervient comme intermédiaire entre l'emprunteur et les établissements de crédit dans le cadre du financement des rachats de soulte.
« Nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision et le partage peut toujours être provoqué, à moins qu'il n'y ait été sursis par jugement ou convention. »